<iframe src="//www.googletagmanager.com/ns.html?id=GTM-WQTVSMX" height="0" width="0" style="display:none;visibility:hidden"></iframe>La rénovation d'une assurance bernoise | teo jakob

La rénovation d'une assurance bernoise

Un escalier qui va de l’avant et favorise les échanges.

« Franchis stade après stade (…). Le génie de l’Univers jamais ne restreint ni ne lie. Il nous porte en avant de gradin en gradin. »

Le poème « Gradins » de Hermann Hesse décrit bien l’approche de cette rénovation. Le projet d'une assurance bernoise avaient pour thème le workplace change. Les offices nés au XIVe siècle à Florence, se composent généralement de couloirs centraux autour desquels s’alignent des pièces fermées pour un ou plusieurs postes de travail. Ils ont beau être le concept de bureau le plus fréquent sous nos latitudes, ils ne sont plus d’actualité. Les deux bâtiments avaient vieilli. Une cage d’escalier extérieure et des grands corridors anonymes reliaient les bureaux individuels des collaborateurs. 

L'assurance se trouvait face à plusieurs défis. En effet, elle aurait besoin de moins de place à l’avenir, son équipe travaillant désormais sur un étage au lieu de deux. Elle ne souhaitait pas gérer deux étages autonomes reliés par un escalier extérieur. Cependant, elle tenait à encourager les échanges internes en créant des bureaux ouverts et des zones de rencontre. L’escalier a ainsi été déplacé à l’intérieur pour relier les deux étages. Cela a donné naissance à une jonction interne pour une nouvelle transparence, du point de vue optique comme communicatif. Les bureaux ont été ouverts et le couloir joue un rôle intégrateur et non plus délimitant ; les postes de travail et les zones de communication sont reliés par des voies courtes et variées.


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